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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 09:10

 

Ah ! Qu'on les aime, ces petites découvertes surprises en bibliothèque municipale ! Cela m'arrive régulièrement avec la bande dessinée. Je prends un album un peu au hasard car le trait m'attire, l'épaisseur m'impressionne ou, tout simplement, le titre me paraît évident. Souvent, je n'ai jamais entendu parler de l'auteur. Et je lis encore moins le résumé ! Pour le plaisir de la découverte, je prends cet album et je m'émerveille (ou je m'ennuie ; mais c'est plus rare).

 

Aujourd'hui, la découverte vient du rayon jeunesse. Jeunesse et musique pour être précis. Et elle ne vient pas exactement de moi-même, mais plutôt de ma femme et ma fille qui ont trouvé la pépite. Le coup de cœur du jour se nomme : Ma tata, mon pingouin, Gérard et les autres..., mis en musique par François Hadji-Lazaro et mis en dessin par Delphine Durand, édité chez Milan.

 

ma tata

 

Au programme, quatorze chansons composées, interprétées et chantées par François Hadji-Lazaro, artiste qu'on ne voit pas, au premier abord, faire dans la musique pour enfants. Rappel pour les plus jeunes, il était à la tête des Garçons Bouchers (et avait la tête de l'emploi), groupe des années 80 qui voguait entre le punk et la musette. Enfin, ceci est l'image que j'en avais. J'ai appris ensuite qu'il a touché à un grand nombre de projets musicaux et cinématographiques.

 

Dans ce disque, beaucoup d'humour, des mélodies entraînantes qui restent dans la tête, des refrains qu'on chante à tue-tête et de nombreux style musicaux. C'est d'ailleurs le thème d'un des titres, Ma maman, elle écoute que ça. Notez aussi que François Hadji-Lazaro a repris certains titres de ses précédentes formations. Petit exemple avec le titre Avec Mémé au supermarché :

 

 

 

 

 

 


 
 

 

Parfois, cela dépote un peu et on se retrouve avec Adèle qui saute partout ou mime qu'elle fait de la batterie à toute vitesse. En même temps, c'est noté à l'arrière de l'album : « 14 chansons pour s'égosiller gaiement et pogoter allègrement ». Bref, que de la bonne humeur !

 

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Parallèlement à la musique, l'album est haut en couleurs avec les illustrations de Delphine Durand. Je ne connaissais pas son travail et je vous invite à découvrir son blog. Vous y trouverez aussi toute sa (grande!) bibliographie.

 

Bref, courez vite vous procurer cet album pour le mettre en boucle chez vous. À mettre entre toutes les mains et toutes les oreilles !

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 13:00

Récemment, j'ai vu Un Homme marche dans la Ville, film de Marcello Pagliero datant de 1949.


L'intérêt pour moi n'était pas réellement l'histoire, qui se révèle être un drame avec beaucoup de longueurs (mais cela n'engage que moi). Ce que je voulais voir, c'était le décor de ce film tourné dans la ville du Havre, juste après la guerre.

 

On y découvre des images de la ville détruite qui commence à être reconstruite pour donner place à la désormais célèbre architecture d'Auguste Perret. On y apprend aussi les conditions de travail des dockers (réelles ou scénarisées ?), en l'occurence, ceux qui étaient dans le coton.

 

Je ne ferai pas d'analyse cinématographique dans cet article. Je pense qu'il existe d'excellents ouvrages spécialisés. Par contre, je voulais partager cette dizaine de captures d'écran extraites du film, édité en DVD chez René Chateau Vidéo.

 

01 quai de la meuse

Quai de la Meuse, avec au premier plan, le Bassin de l'Eure.

On peut aussi deviner la cloche des Dockers.

 

02 BCMO

Tableau du BCMO.

 

03 place Léon Carlier

Place Léon Carlier à l'heure de l'embauche.

 

04 crochet

Le fameux crochet de manutention (ou croc).

 

05 dockers

Une illustration du travail des dockers.

 

06 gare

La gare date de 1932, elle n'a donc pas changé depuis !

 

07 campanile

Par contre, l'ancien campanile de la gare, lui, a été détruit dans les années 60.

 

08 mur écran

Le célèbre mur-écran où sont inscrites les lettres LE HAVRE est tout neuf.

 

09 ISAI

Les ISAI d'Auguste Perret en pleine construction.

 

10 Saint-François

L'église Saint-François, au cœur d'un quartier qui a aussi souffert.

 

Le film se termine par un long panorama où l'on peut voir successivement la future place de l'Hôtel-de-Ville, le Square Saint-Roch et l'avant-port.

 

11 hotel de ville

 

12 square saint-roch

 

13 avant-port

 

Enfin, il est intéressant de noter qu'il existe plusieurs versions de l'affiche du film.

 

Deux ne diffèrent que par l'image modifiée de l'actrice Ginette Leclerc.

affiche1affiche2

 

Deux autres sont différentes.

affiche3

affiche4

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 15:15

Chabouté fait partie de ce petit cercle d'auteurs vers lesquels je me précipite, les yeux fermés, lorsqu'un nouvel album apparaît. En effet, de ses récits, il dégage une réelle atmosphère, très caractéristique. Une atmosphère qui englobe intégralement le lecteur.

Les princesses aussi vont au petit coin, dont le titre est plutôt curieux lorsqu'on connaît la bibliographie de l'auteur, est dans la continuité de ces histoires à l'atmosphère lourde, aux personnages névrosés. Bien évidemment, le dessin, superbe, toujours en noir et blanc, aide en grande partie à se laisser entraîner dans le récit.

Mais Chabouté étonne dans cet album avec l'apparition, furtive au début, puis de plus en plus voyante, de personnages et de scènes qui n'ont strictement rien à voir avec le récit initial. Et là est l'élément très intéressant de cet album, Chabouté semble se mettre en scène (c'est, en tous cas, ainsi que je l'ai pris). Il est difficile d'exprimer son sentiment sans dévoiler le fin mot de l'histoire... Donc, attention, à partir de maintenant : SPOILER !

(On met la couverture pour laisser passer quelques lignes car, pour ceux qui ne connaissent pas le terme spoiler, cela signifie que je vais dévoiler la fin !)

 

Les princesses aussi vont au petit coin


Cet album est vraiment en adéquation avec mon blog. Je suis père depuis près de trois ans et je me rends compte à quel point un enfant pour changer une vie. Peut-être par facilité car je n'ai jamais fait de recherches sur sa vie privée (et c'est la sienne, après tout !), j'ai toujours considéré Chabouté comme un homme indissociable de son œuvre. Or, celle-ci est très noire et je le voyais donc comme un homme sombre, seul ou que sais-je encore !

Mais, dans Les princesses aussi vont au petit coin, on découvre un Chabouté père de famille, dont la fille s'intéresse à ses dessins. Et qui ne comprend pas, au passage, pourquoi il ne fait que des histoires tristes. Je pense qu'un père peut être ébranlé par de tels mots. Après tout, ce sont d'autres mots de sa fille qui le motivent, par exemple, à reprendre la course à pied.

Il est intéressant de constater, par les apparitions furtives de "vie réelle" dans ce récit, comment un auteur s'inspire de son entourage. Là, tout comme, dans l'album, la fiction laisse peu à peu la place à son histoire familiale, l’œuvre et la vie de Chabouté semblent commencer à être accaparer par sa fille. L'exemple le plus frappant est la couverture même de l'album où différents titres semblent avoir été étudiés, d'où les ratures. Mais c'est finalement, sur la phrase finale de sa fille, que le titre est choisi.

Au final, le récit en lui-même devient secondaire et on découvre un autre Chabouté.

 

 

Christophe Chabouté - Les Princesses aussi vont au petit coin - Vents d'Ouest - 2011

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 22:34

 

Je n'ai vu que trop tardivement Le Havre de Aki Kaurismäki. Mais c'est maintenant chose faite ! Mais cette note ne parlera pas du film en lui-même. Je me suis plutôt intéressé aux lieux de tournage.

affiche le havre

En effet, certaines scènes ont piqué ma curiosité. J'ai donc fait quelques recherches et ai rapidement trouvé un article très intéressant sur le site de Courrier International :  Le Havre tel que l’a filmé Aki Kaurismäki. L'introduction résume bien l'idée générale : « Un journaliste finlandais s’est rendu au Havre pour vérifier si la ville filmée par Kaurismäki existait toujours. Verdict : oui, mais plus pour très longtemps. » Et cela commence dès la Cité des Polonais, lieu de résidence du personnage principal : Marcel Marx.

cité des polonais le havre

De manière quasiment invisible, les Tréfileries changent de visage depuis deux ans. Juste en face du supermarché situé rue de la Vallée se trouvait l'impasse Réal. Elle était le cœur de cet ensemble pavillonnaire ouvrier construit par le complexe industriel des Tréfileries et Laminoirs du Havre juste après la Première Guerre Mondiale. Comme son nom l'indique, il a permis de loger plusieurs centaines de Polonais, immigrés, qui travaillaient pour le complexe. Lieu de tournage pour la maison de Marcel Marx, cette impasse n'existe plus que dans la mémoire des anciens résidents aujourd'hui relogés dans de nouvelles habitations et dans GoogleStreet car les prises de vue datent de juillet 2008. La campagne suivante de octobre 2010 montre les premières maisons.
 

cité des polonais 1

 

L'ensemble des travaux n'est d'ailleurs pas terminé et de nouvelles résidences verront le jour. On notera tout de même l'hommage rendu par la ville en rebaptisant l'ancienne impasse rue de la Cité des Polonais.

cité des polonais 2
*****
Café de prédilection de Marcel Marx pour un verre de blanc, voici la Moderne. On y retrouve au passage, notamment, Gilles Adam, le chanteur des Souinq.
 

la moderne le havre

 

La Moderne se situe dans un ancien bar nommé l'Euro qui se trouve boulevard Amiral Mouchez dans le quartier Saint-Nicolas. Aujourd'hui encore, après le passage des équipes d'Aki Kaurismäki, le lieu est déserté malgré une rénovation récente de l'immeuble. Reste, comme un souvenir, les lettres « Chez Claire » sur la vitre qui n'a pas de volet.
 la moderne

Désertée, aussi, la rue Jean-Baptiste Boivin.

 

rue jean baptiste boivin

 

Juste dernière la Moderne, coincée entre les rues Lavoisier et Amiral Courbet, se trouve le décor de cette ruelle avec la boulangerie et l'épicerie. L'épicerie semble être un ancien local commercial. Quant à la boulangerie, il s'agit du garage d'un particulier. Juste à droite, un jardin qui, dans le film, est caché par un mur, celui où sont placardées les affiches du concert de Little Bob.

 epicerieepicerie le havreboulangerie

boulangerie le havre
Mais d'autres lieux n'ont pas fermé. Ainsi, le bar où Marcel Marx trouve Little Bob devant ses shoots est le très reconnaissable Marie-Louise, situé quai de Saône. Celui où il mange son omelette, rejoint ensuite par le commissaire Monet est l'ancien Café de la Bourse, aujourd'hui le Pti Bar, juste en face du casino. Le marchand de chaussures tatillon qui le chasse est Heyraud, place de l'Hôtel-de-Ville. Enfin, le concert de Little Bob a été tourné au (feu) Cabaret Electric. Sirou nous a fait une belle note à ce sujet : Cinoche 5.

*****
Les Havrais ont vite pu constater que la gare de Aki Kaurismäki n'était pas réelle. La scène a en effet été tourné à l'angle des rues de Paris et des Drapiers !*
 cathedrale

Sirou, sur tous les bons coups, était figurant pour la scène initiale du film. Sa note Cinoche 1 explique clairement comment un décor est constitué. Le blog  « Chronique Ordinaire » publie, lui aussi, une série de photographies concernant cette scène. À l'arrière, au passage, la cathédrale Notre-Dame, lieu de tournage logique de la scène où les curés se font cirer les chaussures.

Notons au passage qu'une scène qui est sensée se dérouler à Calais est (presque) tournée au Havre. C'est en effet dans le Centre Pénitentiaire du Havre, situé à Saint-Aubin-Routot qu'est tournée la scène du centre pour immigrés dont on peut voir un extrait dans cette vidéo.

 

 

 

 

*****

Et, bien évidemment, il nous reste le quartier Saint-François et plus particulièrement son port de pêche. Le paysage de la rencontre entre le commissaire Monet et Marcel Marx est présent dès l'affiche du film.

 

 

saint francois

 

Cet article ne se veut bien évidemment pas exaustif. De nombreuses scènes m'ont échappé suite à ce visionnage. Peut-être pourrai-je le compléter au fur et à mesure de mes connaissances.

 

Les photographies extraites du film sont ©Pyramide Productions

 

 

*Rectificatif sur la fameuse gare car, suite à une discussion, je me suis rendu compte que je me suis trompé de "coin de rue" pour ce décor. Le tournage s'est en effet effectué quelques mètres plus à l'est, en remontant la rue des Drapiers au niveau du passage qui mène à la Place du Vieux-Marché

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:42

C'est un peu tard pour les Havrais car les dernières représentations ont lieu aujourd'hui. Mais, si vous en avez l'occasion, allez voir le Grand Cirque de Saint-Petersbourg !

 

cirque saint peterbourg

 

Des différents cirques que j'ai pu faire ces dernières années, le spectacle que j'ai vu hier est réellement celui qui m'a le plus enthousiasmé. J'ai pourtant vu le Cirque Medrano l'année dernière dont semble être issu ce spectacle. Mais ce dernier m'a donné l'impression d'être un niveau au-dessus.

 

Durant environ deux heures, la représentation mèle les ingrédients habituels du cirque. Accrobates, clowns, dressage, trapèze, équilibre, jongle, force... J'ai été étonné de découvrir un numéro "à l'ancienne" où un homme tirait une voiture à la force de sa bouche.

 

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Mieux ! Moi qui ne suit pas fan des numéros de gymnastique acrobatique, j'ai été subjugué par un couple au trapèze. Peut-être que la musique a participé à la magie. Ils avaient en effet choisi Who want to live forever de Queen.

 

Mais l'innovation la plus surprenante à mon goût est la présence régulière, entre différents numéros, d'une chanteuse accompagnée de neuf danseurs et danseuses. Leurs tableaux étaient magnifiques avec une grande diversité de costumes. Ils étaient aussi rythmés par une très bonne musique d'inspiration russe.

 

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Beaucoup de numéros offraient un spectacle avec de nombreux participants. C'était dynamique, incroyable, époustouflant. Je ne peux donc que recommander ce spectacle dont la tournée continue.

Toutes les informations sur leurs dates sur le site officiel.


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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 15:26

 

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Bien évidemment, cette note reprend une image du film The Social Network ;

ainsi que l'affiche. Toutes les informations sur le site officiel.

 

Présentes aussi, les affiches de Let Me In (site officiel) et Case 39 (site officiel),

deux autres films sortis, comme The Social Network, le 1er octobre 2010 aux États-Unis.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 10:00

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Il n'y a pas d'âge pour lire smklk! : Havrais, lisez smklk! !

Et faîtes de la bonne cuisine !

(En ne suivant pas mon propre exemple...)

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 10:34

À sept jours d'écart, j'ai pu découvrir les versions "Europe" et "États-Unis" de ce jeu que je me devais de connaître absolument : Les Aventuriers du Rail.

 

Aventuriers du Rail EU

 

Chronologiquement, c'est la version "États-Unis" qui est d'abord sortie. Mais c'est en Europe que j'ai débuté mon voyage ! Le but du jeu est simple : il y a des trajets à effectuer entre deux villes. Plus le trajet est long, plus il y a des points à marquer. Pour les faire, on dispose de wagons à disposer sur des tronçons qui relient différentes villes. Ainsi, pour la version "Europe", les connaisseurs apprécieront en apprenant que les villes françaises sont : Paris, Marseille, Brest et Dieppe !

 

Le jeu se corse lorsqu'on constate que la majorité des tronçons n'est pas doublée et qu'on a vivement intérêt à poser quatre wagons sur le Kiev-Bucarest (Kyïv - Bucureşti en VO), si on ne veut pas faire un détour par Budapest ou Sébastopol ! Et cela se complique vivement lorsque l'on sait que pour poser un tronçon, il faut avoir en main le nombre de cartes de la bonne couleur correspondant au nombre de wagons du trajet !

Aventuriers du Rail US

À noter que, même si les règles de base sont les mêmes pour ces deux versions, "Europe" apporte deux nouveautés. La première est l'apparition des tunnels (difficulté supplémentaire). La seconde est celle des gares (facilité supplémentaire). Ces nouveautés sont donc équilibrées.

 

Au final, beaucoup de stratégie dans ce jeu qui en passionne plus d'un lorsque je vois le nombre de sites de fans qui existe. Certains ont même modifié le plateau et proposent des adaptations régionales. Après construction du plateau, jouez donc avec une version "France" (un Reims-Perpignan via le TGV ?), "Bretagne" (Saint-Nazaire-Ouessant via le ferry ?), "Québec" (Sherbrooke-Chicoutimi ?) ou encore adapté du métro parisien (Charles-de-Gaulle-Étoile à Belleville, en passant par Châtelet !)

 

Toutes ces versions coéxistent bien évidemment à côté des officielles ! Car Day Of Wonders, en plus des deux précédemment citées, a aussi édité l'Allemagne, la Suisse, la Scandinavie ; ainsi que des extensions "1912" avec de nouveaux bâtiments qu'il me tarde d'essayer !

 

De mon côté, je n'ai plus qu'à combler une grosse lacune : inventer un version havro-havraise !

 

Les Aventuriers du Rail "États-Unis", d'Alan R.Moon, illustré par Julien Delval, édité par Days Of Wonders, 2004

Les Aventuriers du Rail "Europe", d'Alan R.Moon, illustré par Julien Delval, édité par Days Of Wonders, 2005

 

 

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 11:00

Petit jeu découvert lors du dernier Réveillon : fous rires garantis !

 

Crazy Dancing

 

Les règles sont très simples : la musique que l'on aime, huit temps et des mouvements du corps tirés au hasard ! Chaque équipe sera tour à tour jury et danceurs. Et celle qui aura la meilleure synchronisation, les meilleurs mouvements, bref, fera le beau geste, gagne !

 

Qui aime la musique passera un bon moment ! Qui ne sait pas danser aussi ! Illustration :

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Crazy Dancing, de Nicolas Thiou, Xavier Duthillieux et Olivier Fagnère, édité par Cocktail Games, 2009

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 13:47

 

Dernier-né de Fred Bernard, Cléo est un nouveau récit très fémimin, comme l'était Lily love peacock (Casterman). J'apprécie surtout son trait : l'ensemble en noir et blanc, sans surcharge mais avec de nombreux détails. Les formes féminines sont superbes ! Enfin, la musique est omniprésente dans ce roman. Or, la track-list est vraiment excellente !

 

cleo

 

Cléo, de Fred Bernard, Nil Éditions, 2010.

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